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Texte #1
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Le mur de soutènement est un mur vertical ou sub-vertical qui permet de contenir des terres (ou tout autre matériau granulaire ou pulvérulent) sur une surface réduite. La retenue des terres par un mur de soutènement répond à des besoins multiples : préserver les routes et chemins des éboulements et glissement de terrain, structurer une berge naturelle en un quai (ports maritimes et voies navigables), rendre cultivables des zones pentues et limiter l'érosion par ruissellement (culture en terrasses), parer en soubassement les fondations d'édifices de grande hauteur ou de digues, créer des obstacles verticaux de grande hauteur (murs d'escarpe et glacis dans les fortifications), soutenir des fouilles et tranchées de chantier pour travailler à l'abri de l'eau (batardeau), établir des fondations ou créer des parkings souterrains, etc. On trouve des murs de soutènement en pierres sèches, en moellons, en pierres de taille, en briques, en béton armé, en acier, en gabions, voire en bois ou en polymère (vinyle).

CR18-21275 a été choisi pour la rédaction de ce texte.

Texte #2
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Principe du soutènement
La principale considération dans le dimensionnement des soutènements, quel que soit leur type, est la correcte estimation de la poussée des terres ou du matériau retenu par cette paroi. Dans leur état naturel, les terres tendent à se conformer en un tas pyramidal conique à la façon d'un tas de sable présentant une pente de talus naturel. L'interposition d'un écran de soutènement dans un massif de terre se substitue à la partie manquante à la base et reçoit une partie du poids des terres restantes en une composante biaise de poussée qui tend à faire basculer et en même temps glisser le mur de soutènement disposé. Pour combattre cette poussée des terres, le mur peut être constitué de différentes façons :
opposer un poids supérieur à la partie remplacée en contre-balancement de la poussée : tels sont les murs poids ;
être ancré dans un corps mort fournissant une inertie ou ancré plus loin dans le sol à proximité qui ne fait pas partie de l'ensemble susceptible de glissement ou a une meilleure composition afin que la poussée soit contenue, éviter le glissement et annuler le moment de basculement: ce sont les parois ancrées ;
résister au basculement par une semelle insérée sous les terres, semelle de surface de base en rapport avec la hauteur fournissant le moment de renversement : murs Cantilever (en L) ;
réduire la poussée par un épaulement des terres retenues entre deux contreforts : murs à redans ;
Les murs de soutènement, quel que soit leur type, doivent en principe être drainés, car la pression de l'eau retenue derrière un mur sans interstices d'évacuation augmente d'autant la poussée sur l'ouvrage et modifie la "consistance" du matériau en le fluidifiant ce qui apporte une transmission de poussée d'une partie plus importante, la friction (phénomène de s'agripper) en résistance au glissement ayant partiellement disparu, la pente naturelle du tas diminue.

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Texte #3
2000 mots
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Les différents types de soutènement
Les terres exercent une poussée horizontale. Pour s’y opposer, on distingue 2 systèmes :
• le mur poids,
• et le mur de soutènement autostable.
Le mur de soutènement autostable en béton armé ou en parpaings
Ces murs utilisent une forme en « T renversé » pour trouver l’équilibre. Cette forme astucieuse utilise le poids même des terres qui poussent. Ainsi, on économise beaucoup de matière par rapport aux murs poids. Mais la contrepartie est que ces murs sont plus susceptibles de se rompre s’ils ne sont pas correctement conçus. Sur le schéma ci-contre, on voit que le mur travaille en flexion, sous la poussée des terres.
Le mur poids
Le principe du mur poids est d'opposer le poids de la maçonnerie du soutènement à la poussée des terres qui tendent à le renverser. La poussée des terres est minimale au sommet du mur et croît avec la profondeur en arrière du mur : c'est pourquoi les murs poids s'épaississent vers la base (le fruit). Les murs de soutènement de type ouvrage poids sont connus depuis l'Antiquité. Ils sont constitués en pierres taillées, moellons ou en brique.
Les murs poids s’oppose à la poussée des terres grâce à leur masse importante. Il existe de multiples alternatives : gabions, atalus, pierres etc. Leur avantage : ils recquièrent moins de précision et de technicité que les murs autostables.
La paroi ancrée
La paroi ancrée est formée d'éléments verticaux (pieux, planches ou tubes) liés entre eux par un procédé quelconque (mortier, planches, emboîtement), et elle s'oppose à la poussée du sol par des tirants d'ancrage (le plus souvent en acier) qui relient l'écran à une plaque ou un corps mort (rocher ou bloc maçonné ou bloc béton) enterré à une certaine distance en arrière de l'écran : la plaque ou le corps mort profitent ainsi de l'inertie du sol plus ou moins visqueux (ou malléable, voir la Rhéologie des solides).
La plupart des parois ancrées (ou rideaux ancrés) sont aujourd'hui constituées de palplanches battues ou vibrées.
La paroi préfabriquée
La paroi préfabriquée est constituée d'éléments (généralement en béton armé ou en bois) tels que des parois en L, mis en place à l'avancement et liaisonnés entre eux par des pieux ou par des joints en béton. Il en existe différents types, dont l'un des plus anciens est la paroi généralement appelée berlinoise, composée de panneaux de bois ou de béton empilés entre deux éléments foncés dans le sol à profil en H (poutres laminées en acier ou pieu en béton), avec insertion progressive des panneaux en excavation fonction de la tenue des terres avoisinantes. La berlinoise peut être utilisée comme mur de soutènement enterré provisoire pendant la réalisation de travaux. Elle peut être solidifiée par projection de béton et servir de soutènement définitif, ce dans le cas d'une paroi parisienne.
La paroi moulée
La paroi moulée est un mur en béton armé coulé dans le sol. La paroi est réalisée par excavation, puis au fur et à mesure de la réalisation de l'excavation, on la remplit avec de la boue bentonitique, puis on installe les cages d'armatures, éventuellement un joint vertical aux extrémités de l'excavation, puis les colonnes de bétonnage. Le béton est coulé dans ces colonnes, et il se substitue à la boue bentonitique qui avait été mise en phase provisoire pour le maintien des parois, la boue est alors pompée depuis le haut de la tranchée.
Le mur en terre armée
Il s'agit d'une méthode de soutènement assez récente (1963) développée par Henri Vidal1, qui consiste à utiliser le sol, et non un mur en béton pour assurer la stabilité d'un versant. Le concept est de renforcer le sol par l'ajout d'armatures qui solliciteront un frottement entre elles et les cailloux du remblai. Un massif en terre armée est constitué de trois composants :
Un remblai granulaire compacté en couches peu épaisses.
Les armatures disposées en lit dans le remblai qui peuvent être de deux natures : Les métalliques qui sont jusqu'à maintenant les plus répandues et des armatures en géo synthétique qui ne présentent pas de problème de corrosion et qui tendent à remplacer les premières.
Un parement, faisant le lien entre les armatures et assurant l'esthétique du mur, il est généralement réalisé en éléments de béton préfabriqué faciles à assembler, en pneus ou autres éléments récupérés destinés à être couverts de végétaux.
L'ensemble forme un massif stable assurant la retenue de la poussée du sol en place. Cette technique permet de réaliser plusieurs types d'ouvrage comme des soutènements de talus ou des voûtes.
Paroi berlinoise et paroi parisienne
Lors de la réalisation de travaux de terrassement, notamment en milieu urbain, il peut être impossible ou risqué — par manque de recul ou proximité des avoisinants — de réaliser les fouilles en talutant. Aussi peut-on alors réaliser un soutènement provisoire ou définitif, au moyen de parois mises en œuvre avant le terrassement. Il s'agit de deux méthodes, la paroi berlinoise et la paroi parisienne, avec tous les ajustements et mélanges entre les deux méthodes possibles.
Parfois simplement appelée « berlinoise », la première méthode se présente de la façon suivante :
descente de profils métalliques en I ou en H, foncés ou battus, en périphérie de la zone à terrasser,
terrassement par passes,
mise en place à l'avancement entre les fers d'éléments de renfort, bastaings ou panneaux béton préfabriqués, destinés à retenir les terres derrière la berlinoise.
Pour la « parisienne », le procédé et la destination sont similaires. Les différences résident d'abord dans le mode d'exécution des éléments verticaux rigidifiant l'ensemble qui, plutôt que des profils métalliques descendus mécaniques, sont réalisés au moyen de pieux forés ou tubés, puis dans le mode de blindage, réalisé par paroi projetée.
Étanchéité à l'eau des murs de soutènement
En règle générale on pourvoit le mur, de barbacanes : espèces de créneaux carrés ménagés dans le bas et à travers le mur, pour faciliter l'écoulement des eaux. Si un mur présentant des problèmes d'humidité n'est pas muni de barbacanes, on peut essayer d'en aménager. Ces barbacanes peuvent se percer au trépan ou au ciseau de maçon. On les revêtait au xixe siècle, de tubes en fonte, qu'il convenait de pousser le plus loin possible afin d'empêcher l'eau de venir encore mouiller le parement intérieur. Les tubes d'asséchement avaient 7 à 8 cm de diamètre extérieur et étaient percés sur tout leur pourtour de petits trous coniques plus petits en dehors qu'en dedans, afin d'empêcher, autant que possible, leur oblitération. Ils avaient l0,25 m de longueur, étaient légèrement coniques et munis d'un manchon qui permettait de les assembler aisément bout à bout. Un de ces tubes chassait l'autre dans les trous percés au trépan et qu'on prolongeait dans les terres d'une longueur de 4 à 8 mètres.
Mur en gabions
Ambassadeur le plus connu du mur poids, le gabion est un système simple, astucieux, et efficace. S’inspirant des plus anciens murs de soutènement, en pierre, il apporte un élément qui a permit de décupler sa vitesse d’éxécution : une cage en fer. Là où un mur de pierre devait être monté pierre par pierre, correctement emboîtées, le mur en gabions se fabrique de la manière suivante :
Des cages vides d’environ 1mx1m ou 1mx2m sont posées sur le sol d’assise, voire une semelle de fondation. On ouvre les cages, et on dépose des kilos et des kilos de caillasses, maintenues en place par les armatures de la cage. Suit un 2ème étage de cages sur le premier, puis un 3ème etc…. A noter que l‘ensemble est parfaitement drainant du fait des interstices entre les pierres.
Des cages en grillage métallique soudé d’1 à 2 m3 sont posées les unes sur les autres et remplies de cailloux (comme des galets, par exemple).
Mur en pierres sèches
Le mur en pierres sèches est utilisé depuis l’Antiquité, et on en observe dans tous les coins de campagne aménagés en terrasses. Les joints entre les pierres sont laissés vides, ce qui facilite le drainage. Si ces murs ont un atout esthétique indéniable, leur inconvénient est le temps de mise en œuvre, et le coût d’achat de (jolies) pierres si elles ne sont présentes dans le sol.
Cette technique très ancienne (elle existe depuis l’Antiquité !) consiste à empiler des pierres naturelles sans les lier à l’aide d’un ciment ou d’un mortier.

Talus en enrochement
Soutènement très simple, il consiste à « disposer » des roches en général assez grosses pour former un talus, selon un angle plus ou moins prononcé. Une fois la mise en place effectuée, la masse des roches assure la stabilité de l’ensemble. Leur avantage réside dans leur simplicité de mise en œuvre, leur solidité, leur esthétique, leur coût. Leurs inconvénients sont un coût de transport important, et la surface de terrain ‘mangée’ par le talus.
Mur de soutènement dit végétalisé ou Atalus
Concurrent du mur en gabions, ce mur est constitués de grands sacs de sable (en fait, des couches de sable, séparées par du géotextile) et des formes en béton qui peuvent recevoir des plantes. L’ensemble est très lourd, et assure ainsi le soutènement. Le sable draine très bien les eaux. L’avantage de ce type de mur de soutènement est sa rapidité d’éxécution, et la possibilité de le végétaliser avec des plantes vertes ou des fleurs, pour en retirer l’aspect ‘béton’… sous réserve d’avoir la main verte
Les raisons des sinistres sur les murs de soutènement
La raison première est d’abord psychologique. Le bon sens pousse les constructeurs à bien construire une toiture, car en cas d’effondrement, les conséquences peuvent être fatales. Un mur de soutènement, lui, est souvent cantonné en bordure de terrain, aux confins du jardin, et le risque d’accident mortel est beaucoup moins perceptible, à tort ou à raison. On observe donc sur les chantiers des murs de soutènement construits n’importe comment, bafouant les règles de l’art élémentaires.
MUR POIDS ET AUTOSTABLE: QUELLE DIFFÉRENCE?
Il existe deux grandes catégories de murs de soutènement : le mur poids et le mur auto stable.
le mur poids (gabion, pierres, blocs à bancher) : il s’oppose à la poussée des terres grâce à sa masse importante et, comme la poussée augmente avec la profondeur, le mur est plus épais à la base.
le mur auto stable (béton préfabriqué) : en forme de T renversé ou de L, il est plus économique en matière, mais sa mise en œuvre est plus technique.
Le mur de soutènement doit supporter non seulement la poussée des terres, mais également la poussée hydrostatique, les surcharges d’exploitation et les chocs éventuels.
A cause de ces charges horizontales importantes, il doit être dimensionné correctement, faute de quoi il risque de se fissurer, de se bomber, de basculer ou encore, de se renverser !
Ces dangers sont accentués notamment lors de fortes pluies, dans les zones sismiques, en présence d’argile (sol meuble) ou de hauteur importante.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN BÉTON PRÉFABRIQUÉ
mur en L beton prefabriqué
Le mur en béton préfabriqué présente une forme en L ou en T renversé. Cela assure sa stabilité et évite son basculement.
Il est conçu et réalisé en usine, ce qui représente une garantie en termes de qualité, puis livré sur chantier par camion.
Une fois l’assise créée, le mur est apposé au sol, puis le socle est recouvert de terre et de graviers.
Il est à noter que sa pose nécessite un moyen de levage.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN PIERRE
Le mur de soutènement en pierre présente un caractère « authentique ».
Il est constitué par assemblage de pierres à sec ou avec mortier, le tout sur une fondation en béton armé.
Pour en savoir plus de ce type particulier de mur de soutènement, rendez-vous sur Le mur de soutènement en pierre : prix, installation, devis.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN GABION
construction mur gabionLe mur en gabion est constitué d’un assemblage de cailloux placés dans des armatures en fer. Il offre un large choix esthétique : cailloux blanc, noir, gris, corail, bleu.
La pose du mur de soutènement est assez simple : une fois l’assise en place, les cages d’armatures sont disposées au sol, puis elles sont remplies de cailloux.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN BLOC À BANCHER
Le bloc à bancher présente une facilité de pose, puisqu’il s’empile sans mortier.
Une fois les éléments assemblés (et correctement armés), il suffit de couler du béton pour obtenir un tel mur comme expliqué dans cet autre article : Le mur de soutènement en parpaing creux : possible ? Cela étant, le mur nécessite d’apposer un enduit pour présenter une esthétique convenable.

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Texte #4
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Passons aux raisons techniques :
L’absence totale de calcul. C’est une erreur, car ce genre d’ouvrage est complexe et nécessite une étude. En effet, la pression des terres, les fondations du mur, le ferraillage, l’angle, l’épaisseur du mur de soutènement sont très souvent mal appréciées ‘à l’œil’. Certains disent qu’une étude n’est nécessaire qu’à partir de 2m50 de hauteur… Voir la photo ci-contre d’un mur de 50 cm de haut pour s’en persuader…. A partir de 1m50, cela est vraiment nécessaire.
Un drainage inefficace. S’il ya bien une chose à retenir avant de réaliser un mur de soutènement, c’est que la poussée de l’eau derrière le mur est souvent 3 fois plus grande que la poussée des terres… Et quand il pleut depuis une heure, vous pouvez considérer que votre mur est l’équivalent d’un mur de piscine, il retient les terres gorgées d’eau. Les murs de soutènement ne sont pas capables de contenir cette poussée énorme ! La seule solution est de laisser passer l’eau, pour faire baisser le niveau d’eau derrière le mur, et donc la pression exercée.
Un sol non drainant utilisé pour remblayer derrière le mur de soutènement. Encore un problème de drainage des eaux. 9 fois sur 10, on construit le soutènement, puis on remblaie avec les terres locales. Sauf que tous les sols n’ont pas les mêmes propriétés drainantes. Par exemple un sol argileux va souvent mal drainer les eaux, qui vont rester bloquées derrière le mur. En plus des propriétés drainantes, la poussée des terres sur le mur dépend du sol et de ses propriétés, comme l’angle de talus naturel et le coefficient de frottement du sol. C’est pourquoi, un bureau d’études préconise souvent de ne pas utiliser les terres locales, mais d’utiliser plutôt du remblai drainant acheté en carrière. Un coût supplémentaire certes, mais qui sert à quelque chose.
Mauvaise disposition du ferraillage des murs de soutènement en béton armé. En l’absence d’étude, et de plans de ferraillage, les entrepreneurs font comme ils le sentent. Ca se joue souvent à l’économie, car l’acier coûte cher. Or la quantité d’armatures et leur position sont très importantes pour éviter la fissuration du mur.
Le montage de parpaings seuls. Le parpaing a un avantage : il est naturellement drainant. Mais ce n’est pas suffisant ! La poussée qu’un mur de parpaings peut supporter par rapport à un mur de béton armé de mêmes dimensions est très faible. Le parpaings est solide en compression, mais ne vaut rien en flexion. Donc, il est inenvisageable d’utiliser des parpaings seuls. Par contre, des panneaux de parpaings chaînés horizontalement et verticalement par des chaînages en béton armé s’avérent, eux, solides. Est ce que le parpaing chaîné est plus économique que du béton armé ? Difficile à dire, cela dépend du coût de la main d’œuvre, car les parpaings sont moins chers que béton armé, mais nécessitent plus de main d’oeuvre.
Une semelle de fondation inadaptée. Deux risques guettent les fondations :
• la semelle, insuffisamment enterrée, glisse.
• la fondation est trop étroite, ou le sol est trop compressible, ou le sol perd ses caractéristiques mécaniques lorsqu’il pleut depuis des semaines…. La semelle est constituée d’un talon, et d’un patin, et la longeur de ces éléments doit être calculée pour éviter la rupture ou le basculement sous la poussée des terres.DIMENSIONNEMENT ET CONSTRUCTION D’UN MUR DE SOUTÈNEMENT
mur soutènement drainage
Mur de soutènement. Un drainage efficace doit être mis en place pour éviter toute poussée excédentaire.
Le mur de soutènement doit supporter non seulement la poussée des terres, mais également la poussée hydrostatique, les surcharges d’exploitation et les chocs éventuels.
A cause de ces charges horizontales importantes, il doit être dimensionné correctement, faute de quoi il risque de se fissurer, de se bomber, de basculer ou encore, de se renverser !
Ces dangers sont accentués notamment lors de fortes pluies, dans les zones sismiques, en présence d’argile (sol meuble) ou de hauteur importante.

L’ÉTUDE DE BÉTON ARMÉ
Selon les futures dimensions du mur de soutènement, et plus particulièrement sa hauteur, il sera parfois indispensable d’en passer par une étude de béton armé.
Elle permettra de déterminer les besoins en termes de renfort via un ferraillage dont il est question un peu plus loin.
Dans la pratique, une telle étude est programmée lorsque ce mur atteint ou dépasse les 1,50 m de haut. La mise en œuvre de cette étude sera également fonction des remblais utilisés.

LA FONDATION DU MUR DE SOUTÈNEMENT
Pour réduire les risques, il est indispensable de mettre en place des fondations sous les murs de soutènement. On dispose des semelles en béton à la profondeur minimale hors-gel qui servent à assurer la butée du mur et à empêcher son glissement.
La réalisation des semelles de fondation doit succéder à une étude de sol détaillée et doit être effectuée avec attention : un mauvais dimensionnement de la semelle pourrait entraîner des sinistres importants sur le mur de soutènement.
Deux grands cas de figure se présentent alors :
Type de fondation Ce qu’il faut savoir
Pour mur banché La fondation se veut plus large que celle habituellement prévue pour un mur classique car, une fois érigé, ce type de mur est légèrement déporté afin de créer un effet dit “bras de levier”.
Ainsi, il sera conseillé de prévoir autour de 60 à 70 cm de large au lieu des 50 cm traditionnels.
Le ferraillage vertical devra également être pensé avec la mise en place d’attentes.
Pour un mur en béton préfabriqué Pour un mur en L, il faudra une fondation épaisse et ferraillée.
Sa surface devra être bien plane afin d’accueillir les plaques préfabriquées qui seront, au besoin, fixées par un système de vissage.

LE FERRAILLAGE
Dans la pratique, les éléments les plus couramment utilisés lors de la création d’un mur de soutènement sont les suivants : une semelle préassemblée (15/35 ou 15/45 par exemple) dotée de 6 barres de 10 ou plus, d’éventuelles barres de renfort, des attentes.
Quel que soit le besoin effectif, il sera capital de bien veiller au dimensionnement de ce ferraillage. En effet, s’il est sur-dimensionné ou sous-dimensionné, des risques existent.
Dans le premier cas, une trop grande quantité d’acier risque de ne pas être correctement enveloppé dans le béton, fragilisant ainsi ce dernier.
Dans le second cas, les contraintes mécaniques ne sont pas suffisamment prises en considération et la structure complète est alors menacée.

L’ASSEMBLAGE DU MUR DE SOUTÈNEMENT
En présence d’un L en béton, par exemple, il sera d’usage de le poser sur la fondation encore fraîche de manière à créer un scellement.
Il sera indispensable de vérifier le bon aplomb du mur ainsi que son alignement. D’autres éléments de précision sont à découvrir sur Le L en béton: pratique pour un mur de soutènement !
Une fois cette étape effectuée, vient le moment de remblayer.

DRAINAGE DU MUR DE SOUTÈNEMENT
Pour évacuer les eaux et ainsi éviter des dégâts sur l’ouvrage, il faut mettre en place un système de drainage au niveau des fondations et des barbacanes (tuyaux) dans l’épaisseur du mur.

LIVRAISON DE BÉTON POUR MUR DE SOUTÈNEMENT
Le béton pour mur de soutènement peut être fabriqué à la bétonnière ou livré par camion toupie.
Dans le deuxième cas de figure, la toupie béton assure une livraison à partir de 1 m3 !
En plus de faciliter le travail, le béton de centrale est de qualité : il est normé et parfaitement formulé suivant les besoins du client.
D’un point de vue économique, le recours à un béton de professionnel peut être rentable à partir de quelques m3.
En termes de coût, un béton standard dosé à 350 kg revient à 87 € par m3, hors frais de livraison ou de pompage/tapissage.

QUELQUES CONSEILS DE PRO
Lors de ce type de travaux, quelques conseils pourraient bien vous être très utiles :
Temps de séchage : dans le cas d’un mur de soutènement en bloc à bancher, il faudra impérativement respecter le temps de séchage préconisé avant de procéder au remblayage, soit entre 3 à 4 semaines.
Hydrofuge : afin d’éviter les problèmes en lien avec l’humidité sur un éventuel futur enduit, la partie enterrée du mur peut être protégée par une nappe dédiée à cet effet ou un mortier hydrofuge.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN PARPAINGS CREUX : UNE SOLUTION AUTORISÉE ?
Dans l’absolu, réaliser un mur de soutènement en parpaings creux est contraire au DTU.
Toutefois, cela se fait très souvent, notamment par choix d’économie.
Ainsi, force est de constater que beaucoup de particuliers y ont recours. Ces derniers n’ont pas toujours une bonne connaissance produit.

MUR DE SOUTÈNEMENT EN PARPAINGS CREUX : UNE SOLUTION ENVISAGEABLE ?
Une fois ces premières notions acquises, il est possible de préciser que si le mur de soutènement a vocation à retenir jusqu’à 1 m de terre, cette solution sera alors envisageable combinée à la mise en œuvre de poteaux raidisseurs. Ces poteaux raidisseurs seront, pour ce faire, rapprochés tous les 2 m environ.
Afin de déterminer si la solution du mur de soutènement en parpaings creux est possible, il faut avant tout se pencher sur ce qui devra être retenu. En effet, si la partie à remblayer doit accueillir une partie jardin engazonné, la pression sera limitée. A contrario, si cette même partie doit permettre le passage d’un véhicule, la pression infligée sera alors bien plus conséquente et il sera nettement plus indiqué de travailler dans les règles de l’art et le respect du DTU.
Au final, avancer que le recours au mur de soutènement en parpaings creux est impossible est faux. Toutefois il n’est pas non plus possible d’avancer que cela ne pose aucun problème.

Installation d’un mur de soutènement en pierre
Il s’agit d’un mur qui retient des terres, il a un rôle structurel.
Le mur de soutènement est soumis à des contraintes mécaniques.
Si le souhait est de créer un mur de soutènement en pierre, il est à noter, d’abord, que la maçonnerie de pierre est bien conforme au DTU.

LES SPÉCIFICITÉS DU MUR DE SOUTÈNEMENT
Pour un mur de soutènement, il va falloir prendre quelques précautions car le mur va être soumis à des contraintes mécaniques latérales.
Pour autant, cela n’empêche pas de maçonner ce mur de soutènement avec des moellons.

L’ÉPAISSEUR DE LA MAÇONNERIE
La problématique va résider dans l’épaisseur de la maçonnerie à mettre en œuvre.
En effet, avec de la pierre, il faudra prévoir un peu plus de maçonnerie avec une base épaisse (ex: 60 cm en bas) et une épaisseur plus faible en haut (ex: avec 20 cm de large).
Au final, il faut donc juste plus de matière que pour réaliser un mur simple.

L’ASSEMBLAGE
La technique d’assemblage des fondations est exactement la même que pour un mur en maçonnerie courante, à savoir le béton armé.
Ensuite, on utilise du mortier de chaux pour assembler les moellons.
Plus il y aura de volume à retenir et plus les dimensions de ce mur seront importantes, c’est l’effet de masse qui permettra une bonne retenue.

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Règles à respecter pour construire un mur de soutènement
1. Étude de sol. Sauf si la roche affleure, une étude de sol est nécessaire pour savoir combien de charges le sol peut reprendre avant de poinçonner. Car le risque est le tassement ou le poinçonnement : si le mur ne casse pas, il peut poinçonner le sol en aval et basculer en entier.
2. Conception par un bureau d’études
Voici à quoi ressemble le diagramme des pressions sous une semelle de fondation. Evidemment, une semelle chargée de manière homogène est préférable, et si ce n’est pas possible, c’est mieux de savoir que le sol est capable de recevoir une telle contrainte. Ceci est impossible à deviner à l’œil nu, seule une étude permet de trouver les dimensions optimales.
3. Bonne réalisation des fondations, bien enterrées
Pour les mêmes raison qu’au-dessus, un soin tout particulier doit être apporté aux semelles de fondations. La semelle de fondation permet de transmettre la poussée des terres au sol, après tout ! Ouvrage exposé aux intempéries, il faut penser à enterrer suffisament les semelles pour les mettre ‘hors gel’, et pour assurer la butée du mur, et empêcher son glissement.
4. Qualité des matériaux
Béton armé et parpaings ne sont pas égaux. Si vous utilisez des parpaings, quadrillez les panneaux de parpaings de chaînages BA verticaux et horizontaux .Quel que soit votre choix final pour le matériau, veillez à sa qualité de réalisation : béton bien dosé, armatures bien disposées selon les plans, en quantité suffisante.
5. Système de drainage efficace
Il y a plusieurs systèmes qui marchent très bien :
• Un lit de parpaings montés à sec derrière le mur fonctionne très bien pour évacuer rapidement les eaux.
• Le produit Enkadrain rencontre un franc succès depuis maintenant plusieurs années.
• Les barbacanes sont très efficaces pour évacuer rapidement les eaux, et éviter la montée en charge du mur lors des pluies torrentielles.
Au drainage contre le mur, ne pas oublier le drainage en pied de mur. Le système le plus utilisé étant la chaussette drainante : un tuyau de PVC percé, entouré de cailloux, le tout enroulé dans un géotextile.
6. Qualité drainante du remblai
En plus du système de drainage proprement dit, il faut que l’eau puisse circuler entre les grains de sol du remblai. Le remblai proche de la paroi du mur, doit être drainant, qu’il s’agisse du sol local ou rapporté.
7. Etanchéité de la paroi contre terre
Pour protéger les armatures en acier d’un mur en béton armé, on réalise une couche d’étanchéité sur la paroi arrière du mur, en contact avec les terres et l’eau.
8. Entretien régulier
Le plus important est sans aucun doute de veiller à ce que le dispositif drainant ne se bouche pas avec le temps, ce qui est l’origine de nombreux sinistres (notamment chez l’auteur de l’article…).
Les normes relatives aux murs de soutènement
Dans le système de normes françaises pré-Eurocodes, il n’y a pas de norme spécifique pour les murs de soutènement. Ces ouvrages doivent donc respecter les normes générales qui traitent les murs et les fondations, à savoir le DTU 13.12, le fascicule 62, le BAEL, et le DTU 20.1.
Avec les Eurocodes, la section 9 de l’Eurocode 7 est dédiée au calcul des ouvrages de soutènements.
Enfin concernant le drainage, il peut être utile de rappeler l’article 681 du Code civil : Un propriétaire est responsable des eaux pluviales qui tombent sur son terrain et ne peut les faire écouler chez son voisin.
Règles d’or pour faire le poids
Votre jardin est en pente ? Si vous souhaitez construire une maison ou une extension, bâtir un garage enterré, aménager un chemin d’accès, créer une terrasse ou encore installer un massif de fleurs à l’horizontal, la construction d’un mur de soutènement peut se révéler utile ! Il permettra en effet de « casser » le talus, mais surtout de retenir la terre afin d’éviter les éboulements ou glissements de terrain. Avant de vous lancer, découvrez comment préparer vos travaux de maçonnerie avec succès.
Mur de soutènement : commencez par l’étude de sol
Première chose à savoir : un mur ou muret de soutènement ne se construit pas n’importe où et pas n’importe comment !
Il ne s’agit pas d’une simple clôture contre un talus. Ayant pour mission de retenir la forte poussée de la terre, du sable et surtout de l’eau, le mur de soutènement doit être particulièrement solide et reposer sur de bonnes fondations. Or, toutes les natures de sol ne se valent pas. Si votre terrain est par exemple constitué d’argile, de tourbe ou de vase, la construction d’un mur de soutènement sera plus complexe et plus coûteuse car elle nécessitera la mise en place de solutions particulières permettant de compenser l’instabilité du sol. D’autre part, la hauteur d’un mur de soutènement ne doit normalement pas dépasser 4 m de haut.
Adapter le mur de soutènement à la nature du sol
Pour vérifier la nature de votre sol et contrôler la faisabilité de votre projet, il est vivement recommandé de faire appel à un bureau d’études. Il vous aidera notamment à calculer la pression exercée sur le mur et à déterminer la solution capable d’y résister.
Des fondations hors gel pour le mur de soutènement
Un mur de soutènement doit évidemment être porté par des fondations robustes et suffisamment profondes pour rester à l’abri du gel. Cette profondeur varie en fonction des régions et du climat. Par exemple, si vous vivez le long des côtes Atlantique ou Méditerranéenne, 50 cm de profondeur suffisent. En revanche, si votre terrain se situe en montagne, dans les Pyrénées, le Massif Central ou les Alpes, il faut creuser jusqu’à 1 m de profondeur selon l’altitude.
Choisir la technique de construction adaptée au terrain
Mur auto-stable ou mur poids, en pierres ou en gabions… Il existe différents matériaux et techniques pour construire un mur de soutènement. Veillez à ce que votre choix se porte sur une solution en accord avec les caractéristiques de votre terrain !
Le mur de soutènement auto-stable
Ce type de mur de soutènement est construit en béton armé ou en parpaing. On le reconnaît à sa forme de T renversé ou de L. La partie la moins longue est recouverte par la terre qui, elle-même, contribue à soutenir la structure. En cas de présence de roches instables, des boulons d’ancrage peuvent également être ajoutés pour la stabiliser.
Ses plus : il est plus économe en matériau.
Ses moins : sa mise en œuvre est complexe et nécessite un réel savoir-faire (notamment en ce qui concerne le drainage) pour éviter qu’il ne se brise.

Le mur poids
Dans le cas d’un mur poids, c’est la masse importante de l’édifice qui permet de soutenir la pression de la terre. Il est en général très épais, en particulier au niveau de la base (là où la poussée est la plus forte). Il existe plusieurs variantes de ce genre de mur de soutènement que l'on vous présente juste en dessous.
Ses plus : sa construction est un peu moins technique que celle d’un mur auto-stable. De plus, il dispose en général de bonnes qualités drainantes (l’eau peut filtrer entre les pierres ou le sable).
Ses moins : il est plus coûteux en matériau.
Mur de soutènement et évacuation des eaux
Pour qu’un mur de soutènement soit solide, il faut aussi prêter une attention toute particulière au drainage, c’est-à-dire à l’évacuation des eaux. Ces dernières doivent pouvoir passer à travers le mur afin d’éviter de le pousser, de créer des fissures et de le briser. Pensez donc, en amont, à l’installation d’un système de drainage :
Soit naturel, si votre mur est constitué d’un matériau doté de qualités drainantes (roches, pierres…), comme c’est souvent le cas pour les murs poids : l’eau passera alors toute seule dans le mur.
Soit via la mise en place de drains réguliers ou de barbacanes, depuis la base du mur jusqu’au sommet, si votre mur est en béton armé ou en parpaing. Cela permet d’abaisser le plus possible le niveau d’eau derrière le mur. Selon le type de sol, une natte drainante peut également être posée derrière l’édifice et collecter les eaux en pied de mur.
LES TECHNIQUES DE CONSTRUCTION D’UN MUR DE SOUTÈNEMENT
Le mur de soutènement est un mur qui « retient » la poussée des terres.
La construction d’un mur de soutènement peut s’effectuer de diverses façons :
Le bloc à bancher : il s’agit du procédé constructif le plus accessible ;
Le panneau préfabriqué : il présente une forme de « L ». Ce mur est adapté aux parois de grandes hauteurs. Il est mis en place par levage ;
Le moellon : il relève de la maçonnerie courante. On veillera à ce que sa largeur soit suffisante pour retenir les terres.
Les autres techniques : on peut assembler un mur de soutènement avec d’autres procédés constructif comme le bois, le gabion ou encore le béton banché.
Maintenant que nous avons une vue plus claire sur les procédés de construction de mur de soutènement, voyons les grandes étapes de réalisation d’une telle paroi.

LES 4 ÉTAPES DE CONSTRUCTION D’UN MUR DE SOUTÈNEMENT
La construction d’un mur de soutènement est réalisé selon les étapes suivantes :

#1 : ÉTUDE BÉTON ARMÉ
Selon la hauteur du mur, une « étude béton armé » peut être requise.
En général :
Pour un mur de ~50 cm à 1m50 on a pas forcément besoin d’une étude béton armé ;
Au-delà des 1m50 et en fonction des remblais que l’on a derrière, c’est bien de faire une étude en béton armé
Pour information, l’étude en béton armé évalue les contraintes s’appliquant sur l’ouvrage, et définit les renforts en acier à appliquer.

#2 : LA FONDATION
En deuxième lieu, on réalise les fondations du mur.
POUR LE MUR BANCHÉ
On réalise une fondation un peu plus large qu’un mur traditionnel (ex : au lieu de mettre ~50 cm, on va mettre 60 à 70 cm).
Le mur est légèrement déporté sur la fondation, pour faire un effet « bras de levier » i.e. la plus grosse partie de la fondation se trouve sous la partie qui va être remblayée.
On prendra soin de bien faire ressortir les attentes pour le ferraillage vertical.
POUR LE BÉTON PRÉFABRIQUÉ
Les fondations d’un mur de soutènement en L sont réalisées avec une couche de béton ferraillé relativement épaisse. La couche de béton est surfacée pour obtenir une bonne planéité. Si elle n’est pas parfaitement droite, on peut ajouter une couche de mortier de scellement.
Pour fixer le mur en L, on utilise un système de fixation par vissage (ou équivalent), bien que ce ne soit pas toujours obligatoire.

#3 : ASSEMBLAGE DU MUR DE SOUTÈNEMENT
Une fois les fondations terminées, il ne reste qu’à poser le mur de soutènement, puis à remblayer.
Quelques conseils :
Utilisation d’un hydrofuge : pour la partie du mur qui va être enterrée, on applique un mortier hydrofuge ou une nappe de protection, pour éviter que l’humidité ne traverse le mur. En effet, si vous mettez un enduit extérieur, l’humidité traversante risque d’endommager l’état de surface.
Pour éviter les accumulations d’eau en pied de mur, vous pouvez mettre en place un système de « drain » le long du mur.
Pour le mur en bloc à bancher, attendez le temps réglementaire (~3 semaines-1 mois) avant de remblayer

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Nous insistons que les textes soient 100% originaux, vérifiés avec le système de Plagiat.
Ce sont des textes qui vont être édités sur nos site internet.
Pour vous inspirer d'avantage vous pouvez consulter nos sites et voir leurs styles, comprendre mieux nos activités.
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Quel prix pour un mur de soutènement ?
Le prix d’un mur de soutènement dépend d’un certain nombre de critères : la technique et les matériaux choisis, la complexité des travaux et la nature du terrain, les dimensions du mur… Comptez à partir de 150 € le m² pour un mur seul, système de drainage inclus.
Il faut aussi prévoir le coût du terrassement qui peut faire grimper la note. Il varie en fonction des frais liés au déplacement d’une ou plusieurs machines, de la possibilité de stocker les déblais sur place ou non, de la nature du sol, du besoin d’étayer… Par exemple, comptez environ 300 € le m³ pour un terrassement d’au moins 30m³ avec stockage des déblais sur place et aucun étayage. Dans tous les cas, pensez à estimer le coût de vos travaux et à comparer plusieurs devis !
Le mur de soutènement : comment faire? A quel prix?
Le mur de soutènement retient les terres présentes d’un côté du mur, sous forme d’un talus. Il est soumis à des charges horizontales et nécessite donc une attention particulière. Nos artisans du bâtiment vous éclairent quant aux prix, aux matériaux et aux dimensions possibles.

CONSTRUIRE UN MUR DE SOUTÈNEMENT : LES PRIX
Le mur de soutènement peut être érigé suivant différents procédés constructifs : la pierre, le gabion, le parpaing à bancher ou encore le béton préfabriqué.

Type de mur de soutènement

béton préfabriqué Le prix d’un mur de soutènement préfabriqué est de l’ordre de ~900 € pour un mur de 2 mètres de haut et de 2 mètre de large autour de 230 € par m²
Ce coût n’inclut pas la livraison, ni la mise en place. Tarif de location d’une pelleteuse de 150 à 300 € par jour
Tarif de location d’une grosse pelle de 60 à 1 000 € par jour

pierre Pour la construction d’un tel mur de soutènement, compter ~300 à 600 €/m3 pour l’achat de pierres, auquel il faut additionner le béton de fondation (100 – 150 € /m3) entre 150 et 300 € par m² (épaisseur de 40 cm)

gabion Le prix de galets décoratifs oscille entre 300 et 2 000 €/m3, suivant la nature de gabion sélectionné.
Cela prend en compte les armatures métalliques (compter ~45 € pour une armature de 1 m x 40 cm x 30 cm).

bloc à bancher de 150 à 950 € par m² (épaisseur de 40 cm)
Pour le prix d’un mur à bancher, en auto-construction, fondations comprises, le tarif du béton a été évalué à ~130 €/m3, la dimension de la fondation à ~80 x 50 cm, et le coût de l’enduit à 13 €/m². 90 € par m²
LE PRIX
En pierre, le prix de ce mur de soutènement sera beaucoup plus cher qu’une version en béton.
Voici les différentes dépenses à anticiper :
la fourniture et pose des pierres : prévoir autour de 300 à 600 € / m3
en fourniture seule, les pierres demandent un budget entre 40 à 80 € / m3
la fourniture et pose du béton de fondation : prévoir autour de 100 à 150 € / m3

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Trouver le bon professionnel – A PROPOS DE NOUS
L’entreprise MUR DE SOUTENEMENT met à votre disposition ses compétences dans la réalisation des murs de soutènements dans la région PACA.
On ne s’improvise pas maçon et terrassier, notamment quand il s’agit de travaux aussi techniques et délicats que la construction d’un mur de soutènement ! Pour éviter les erreurs de calcul et les défauts de pose, faites appel sans hésiter à nos artisans qualifiés. Leur rôle est de vous orienter vers la bonne technique et de conduire le chantier dans les règles de l’art.
Notre société est en collaboration étroite avec plusieurs bureaux d’études et d’architecture sur toute la région de Alpes Maritimes.

Le mur de soutènement est un mur vertical ou incliné permettant de contenir la poussée de terre ou d’eau. En outre, le soutènement permet un terrassement profond de plusieurs mètres au droit d’ouvrages de tous types : maison individuelle, immeuble, bâtiment collectif, local industriel ou commercial.
Grâce à un savoir-faire éprouvé en matière de chantiers géotechniques, notre équipe assure les soutènements provisoires ou définitifs des professionnels et particuliers de la région PACA.
Confiez-nous votre projet et obtenez un devis détaillé sous 48h.
TROUVER UNE ENTREPRISE POUR RÉALISER UN MUR DE SOUTÈNEMENT
Le mur de soutènement est un composant architectural sensible, raison pour laquelle il peut être nécessaire de faire appel à un professionnel compétent.
Parmi les sociétés habilitées à œuvrer sur un mur de soutènement, on compte : le géotechnicien, le bureau d’études ou encore l’entreprise de réalisation de travaux (maçon, entreprise générale de bâtiment, etc.)
Le géotechnicien : il réalise l’étude de sol, les sondages type G12, G2.
Le bureau d’études techniques (BET) : il effectue tout le travail de dimensionnement i.e. largeur et épaisseur des fondations et du mur ; nombre, diamètre, longueur et positionnement des armatures ; qualité du béton ; schéma du système d’évacuation des eaux. Il suit le chantier et assure la réception des travaux.
L’entreprise de travaux : elle érige l’ouvrage. Il peut s’agir d’une entreprise de maçonnerie ou de VRD.

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