Réécriture d'un texte sur le thème des chevaux - 1 texte

Texte #1
1300 mots
Terminé

Merci de réécrire/reformuler l'article suivant, afin de n'avoir aucun duplicate content.

L'article à réécrire : https://www.dropbox.com/s/rwuy2f6uwuqjvmu/La%20maladie%20de%20l%27herbe.docx?dl=0

ER17-10817 a été choisi pour la rédaction de ce texte.

Avis du client
merci pour ce super travail. je vais demander à Camille de vous sélectionner pour la suite. J'ai un autre texte à refaire de la même façon. le voici: LA POUSSE OU "EMPHYSEME" La pousse ou obstruction récurrente des voies respiratoires, plus communément appelée emphysème par les cavaliers est un maladie respiratoire obstructive affectant de nombreux chevaux et poneys. Elle est semblable à l'asthme chez l'homme et est une cause fréquente de toux et d'intolérance à l'effort. La pousse ou obstruction récurrente des voies respiratoires, plus communément appelée emphysème par les cavaliers est un maladie respiratoire obstructive affectant de nombreux chevaux et poneys. Elle est semblable à l'asthme chez l'homme et est une cause fréquente de toux et d'intolérance à l'effort. - Les principales causes et les facteurs prédisposant Cette maladie est due à l'inhalation de poussières et d'allergènes présents dans l'environnement, notamment dans la paille et le foin. Elle affecte donc particulièrement les chevaux vivant au box. Les chevaux sont généralement plus touchés en été et par temps sec et poussiéreux. Les chevaux vivant en pâture peuvent également être atteints, principalement suite à la présence de pollens dans l'air. Les allergènes inhalés sont les facteurs déclenchant de cette maladie obstructive. Ils sont à l'origine d'une réponse inflammatoire, d'une accumulation de mucus et d'une réduction du diamètre des voies respiratoires basses, entraînant des troubles respiratoires. Il existe également de nombreux facteurs prédisposant : * une exposition répétée aux poussières de paille et de foin * une nourriture poussiéreuse * une mauvaise hygiène de l'écurie * une ventilation inadéquate de l'écurie et un environnement poussiéreux * une trop longue période dans l'écurie (ou en pâture lorsque les allergènes sont des pollens) - Les signes cliniques En début d'évolution de la maladie, les principaux signes cliniques de l'obstruction récurrente des voies respiratoires sont : * une intolérance à l'effort (la baisse de tolérance à l'effort est parfois le seul signe clinique) * une augmentation de la fréquence respiratoire * une augmentation de l'effort expiratoire (participation des muscles abdominaux, dilatation des naseaux) * de la toux en quintes, principalement en début de travail * un jetage nasal bilatéral, transparent à blanchâtre, surtout le matin et après l'exercice Une fois que le cheval est sensible à certains allergènes et a développé cette maladie, celle-ci évolue par crises où le cheval souffre de difficultés respiratoires notables entrecoupées de périodes où les signes cliniques sont peu visibles à absents. - Le diagnostic Le diagnostic est basé sur l'historique et sur les signes cliniques. En cas de doutes, le diagnostic de certitude repose sur un examen endoscopique permettent l'observation des voies respiratoires supérieures et sur la réalisation d'un lavage broncho-alvéolaire ou trans-trachéal et l'analyse cytologique du liquide recueilli. - Le traitement Malgré la mise en place d'un traitement adapté, le cheval reste hypersensible et sujet à de nouvelles crises en cas d'exposition à l'allergène. Le traitement repose avant tout sur des mesures environnementales et hygiéniques, mais également dans les cas plus avancés sur l'administration de bronchodilatateurs, mucolytiques ou corticostéroïdes. * Mesures hygiéniques et environnementales : Elles représentent la base du traitement et il est indispensable de les respecter. Dans la mesure du possible, le cheval doit passer un maximum de temps au pré, à l'abri de la poussière. S'il doit rester au box, la litière de paille est proscrite. Une litière de copeaux dépoussiérés est recommandée. Si le cheval est nourri avec du foin, celui-ci doit être mouillé (pendant au minimum 30 minutes). Les concentrés distribués ne doivent pas être poussiéreux. Enfin, le cheval doit être sorti de l'écurie lorsque la litière de son box est changée et lorsque l'on balaye dans l'écurie. * Traitement médicamenteux : En cas de crise sévère, les mesures hygiéniques ne suffisent pas à soulager totalement le cheval, un traitement médicamenteux associé à ces mesures est alors nécessaire. L'administration de bronchodilatateurs permet de lever le bronchospasme et ainsi d'augmenter le diamètre des voies respiratoires et de faciliter l'élimination du mucus. Les corticostéroïdes sont les molécules les plus efficaces pour réduire significativement l'inflammation des voies respiratoires. Ils peuvent être indispensables chez les chevaux sévèrement atteints lors de crise aiguë. Cependant, leur emploi doit être réfléchi et raisonné en raison de leurs nombreux effets secondaires. Des mucolytiques peuvent également être utilisés, ils facilitent l'expulsion du mucus présent dans les voies respiratoires. Une fois que le vétérinaire a posé son diagnostic et prescrit son traitement, vous pouvez proposer la Pulpe d’Aloès en complément alimentaire. En effet, les propriétés régulatrices du système immunitaire vont contribuer à la guérison sur les problèmes infectieux ou allergiques. L’effet anti-inflammatoire et cicatrisant des épithéliums va améliorer l’état général de tout l’appareil respiratoire avec diminution des irritations et de la toux. Bien évidemment, tout va dépendre de la cause exacte, de l’état général de l’animal et du degré d’ancienneté des lésions. Dose habituelle : 60 à 100 ml par jour sur 1 mois minimum. Il y a d’autres compléments alimentaires à proposer en parallèle, en particulier la Propolis qui est aussi d’excellente indication sur les affections de l’appareil respiratoire. - Le pronostic Lorsque la maladie est détectée en début d'évolution, si les mesures hygiéniques et environnementales préconisées par le vétérinaire sont appliquées correctement, les chevaux retrouvent une fonction respiratoire normale. Cependant, dès lors qu'ils ont été sensibilisés, ils sont sujets à de nouvelles crises à chaque ré-exposition à l'allergène responsable. L'obstruction récurrente des voies respiratoires s'aggrave avec l'âge et les chevaux développe fréquemment une intolérance plus ou moins prononcée à l'effort. Ainsi à long terme, le pronostic est réservé pour un usage sportif du cheval.