Texte #1
400 mots
Terminé

J'aimerais faire réécrire le texte si dessous qui est un amalgame d'articles déjà existants, le thème étant l’intérêt de la création d'un club afin de fidéliser ses clients et l'objectif est de le mettre en relation avec le Toulouse Lexus club que nous avons mis en place pour la marque

Alors que le consommateur prend le pouvoir et refuse de se laisser abuser par les marques, le club constitue un bon moyen de restaurer la confiance et de montrer de la reconnaissance.

Halte au marketing offensif ! La création d'un lien indéfectible entre une marque et chacun de ses clients passe désormais aussi par le champ de l'émotion. Il est alors moins question de retenir le client à tout prix que de l'inciter à «aimer» les entreprises qu'il fréquente au point de s'y sentir attaché. La notion de fidélité prend un sens nouveau et découle d'un choix spontané et non plus contraint (par le prix, la facilité, l'habitude...). Et, dans un monde où garder ses clients devient de plus en plus difficile, crise oblige, le club de clientèle s'invite dans le débat. En effet, ce dispositif apparaît comme un moyen de positionner la relation en dehors du champ commercial. Développer un sentiment d'attachement reste le but ultime de ces regroupements qui semblent avoir le vent en poupe.
Pendant longtemps, les clubs ont été l'apanage du B to B. Désormais, ce mode d'interaction se réplique, se réinvente pour assurer la satisfaction client et proposer une alternative relationnelle. Sorties culturelles, manifestations sportives, sessions de formation..., les marques sont invitées à laisser libre cours à leur créativité pour gagner la confiance de leurs «protégés». «A l'opposé des programmes de fidélité classiques, le club ne vaut que parce qu'il est difficilement imitable et réservé à un petit nombre de privilégiés», indique Daniel Ray, professeur de marketing et directeur de l'Institut du capital client à l'Ecole de Management de Grenoble.

Par choix, certaines sociétés préfèrent ouvrir largement leur club. C'est notamment le cas de celles qui manquent d'informations sur leurs clients et souhaitent en profiter pour approfondir leur connaissance. Nestlé est, en ce sens, assez emblématique (voir page 71). Les clubs deviennent alors un moyen d'assurer la collecte de données clients indispensables pour mener des campagnes de marketing direct, par exemple.
En outre, les rencontres encouragent un dialogue bilatéral entre les entreprises et leurs clients et/ou prospects. Grâce aux réunions, les clients sont aussi amenés à partager entre eux leurs expériences, leurs points de vue... En B to B, cet élément fait sens, puisque le rassemblement devient un moyen d'échanger des bonnes pratiques. Avec le Web qui prend de l'ampleur, les lignes bougent et même les clubs évoluent et se dématérialisent. Rien ne leur interdit de s'inscrire dans une dimension virtuelle. D'autant qu'«Internet est un moyen de réunir et de développer une communauté», affirme Alexandre Bocris, manager chez Vertone.
En tout cas, l'adhésion au club doit se faire avec une liberté totale. Pour donner envie, la marque mise alors sur le contenu. Ce dernier mérite d'être suffisamment fédérateur et attractif pour susciter l'intérêt. En outre, son lien avec le produit ne doit laisser aucun doute. L'avis du grand public sur la cohérence de la marque en dépend. A noter que, «dans la mesure où la marque impose les codes de discussion, elle a tout intérêt, en préambule, à s'interroger sur les valeurs qu'elle souhaite porter», estime Xavier Ducurtil.

Malgré ce tableau idyllique, aucune entreprise ne met sur pied un programme philanthropique. Les objectifs, s'ils s'inscrivent uniquement sur le long terme (contrairement à d'autres mécanismes comme les cartes de fidélité), sont clairs. Il s'agit d'abord de renforcer et/ou de compléter le dispositif relationnel en place. De plus, l'aspect communautaire vise à développer la fidélité et non la fidélité par inertie, trop souvent constatée, notamment vis-à-vis des banques. «Un bon club renforce l'attachement affectif des individus à la marque et cet attachement n'est nullement calculé. Il doit susciter une attitude positive chez le consommateur, qui n'hésite pas à consommer et à recommander les produits et services», indique Daniel Ray. Le but ultime reste donc la création de valeur et l'accroissement des parts de marché de l'entreprise. Comme s'il suffisait de rassembler pour fructifier!
NB : Parler du fait que notre agence, Imédia 360° a développé ce concept pour Lexus Toulouse, on intégrera à l’article des visuels des réalisations que nous avons faites pour eux

PR16-6955 a été choisi pour la rédaction de ce texte.

Texte #2
400 mots
Terminé

J'aimerais faire réécrire cet article (https://www.hdr.fr/actualites/En-quoi-vitesse-chargement-influence-performances-un-site-web-00125.html) afin que nous puissions le mettre en lien avec des module d'optimisation que nous proposons a nos clients.

PR16-6955 a été choisi pour la rédaction de ce texte.